Clarisse Agbegnenou : un destin en Or

Clarisse remporte le titre olympique

Sensationnel ! Cinq ans après sa médaille d’argent aux Jeux de Rio de Janeiro, Clarisse Agbégnénou a été sacrée championne olympique, mardi 27 juillet à Tokyo, dans sa catégorie des – 63 kg. Elle remporte ainsi le seul titre majeur qu’il manquait à son immense palmarès.

La judokate française a nettement dominé ses adversaires durant ses quatre combats de la journée, remportant même son quart de finale en moins de 30 secondes. Elle l’avait annoncé avant le début de la compétition, Clarisse voulait « uniquement la médaille d’or », le contrat est bel et bien rempli !

Les jeux olympiques de Tokyo ne sont pas encore terminés pour Clarisse, elle participera au concours par équipes avec là aussi, de très fortes chances de médaille !

Clarisse Agbegnenou

Source : L’équipe

La récompense de longues années de travail

Cette médaille d’or olympique conquit par Clarisse Agbégnénou est avant tout le résultat d’énormément de sacrifices réalisés par la championne française et une résilience à toute épreuve. Clarisse a su se remobiliser après la désillusion de Rio en 2016 et cette défaite en finale alors qu’elle était la grande favorite de la compétition. Elle est repartie au combat et s’est entraînée d’arrache-pied pour décrocher son rêve ultime à Tokyo.

Rien ne pouvait empêcher Clarisse de remporter cette médaille d’or qui lui était destinée, ni même le report des jeux de Tokyo de 1 an à cause de la pandémie, elle n’a jamais abandonné et elle est désormais récompensée de son abnégation ! Elle a fait honneur à son statut de porte-drapeau de la délégation tricolore.

Porte drapeau

Une mentalité sportive et humaine exemplaire

En plus d’être une immense championne, Clarisse Agbégnénou a aussi un cœur en or et a fait preuve d’un grand fair-play à l’issue de sa finale olympique.
Alors qu’elle venait d’envoyer au tapis son adversaire slovène Tina Trstenjak, la française s’est empressée de prendre dans ses bras sa concurrente pour la féliciter de son beau parcours et pour lui montrer tout son respect. Par ce magnifique geste, Clarisse a montré que l’on peut très bien être adversaire sur le tatami mais dès lors que le combat se termine, on redevient deux immenses championnes qui se respectent et s’admirent réciproquement. Avec ce geste de fair-play, Clarisse fait honneur aux valeurs de l’olympisme défendus par Pierre de Coubertin qui a toujours mis en avant l’importance du respect de ses adversaires. 
Le Judo est né en 1882 sous l’impulsion de Jigoro Kano, qui définissait ce sport par la maxime « Jita Kyoei », ce qui signifie « entraide et prospérité mutuelles ». La judokate française a parfaitement représenté les valeurs pionnières de son sport.
Clarisse Agbegnenou

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