Plongée sous-marine

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La plongée sous-marine est une activité consistant à rester sous l’eau, soit en apnée dans le cas de la plongée libre, soit en respirant à l’aide d’un narguilé (tuyau apportant de l’air depuis la surface) ou le plus souvent en s’équipant d’une bouteille de plongée dans le cas de la plongée en scaphandre autonome. Il existe plusieurs types de pratiques de la plongée sous-marine.

Les plongées professionnelles sont effectuées dans les différentes branches de l’industrie en milieu marin, ou pour l’exploration ou l’exploitation de ce milieu. Elle a aussi un développement important chez les militaires. La plongée de loisir a pour but principal des plongées la découverte du monde sous-marin. Enfin la plongée sportive, organisée en compétition et basée sur des records, est essentiellement l’apanage de la plongée libre. Cette forme de plongée est ainsi classée parmi les sports extrêmes en raison des risques inhérents à la recherche de la performance.

D’un point de vue historique, Le premier prototype de scaphandre est inventé en 1824 par Charles et John Deane : il s’agit d’un « gros casque hermétique alimenté en air sous pression par un tuyau relié à un compresseur mécanique en surface ». Plusieurs systèmes similaires à « casque dur et équipement mou (généralement en cuir, puis en caoutchouc) se sont ensuite succédé, mais avaient en commun d’être limités en profondeur et surtout en fiabilité ». Il faut attendre 1865 pour que Lodner D. Phillips invente le premier scaphandre intégral, sorte « d’armure médiévale étanche ».

Mais c’est évidemment l’invention du scaphandre autonome qui va révolutionner l’histoire de l’exploration marine. La forme actuelle de l’équipement de plongée autonome est élaborée par Maurice Fernez puis Yves Le Prieur pendant l’entre-deux-guerres (le scaphandre autonome « Fernez-Le Prieur » est breveté en 1926), et perfectionné par Jacques-Yves Cousteau en 1943 : l’invention capitale pour la plongée autonome est le détendeur automatique, dit aussi « de débit à la demande ».

Les Conseils

 

1) Bien manger et bien s’hydrater

Veiller à ne pas plonger le ventre vide : privilégiez les sucres lents et évitez dans la mesure du possible une alimentation trop grasse. De même, vous vous déshydratez énormément en plongée. « La plongée modifie l’activité physiologique de notre corps. Dans l’eau, le sang se concentre autour des organes vitaux. Pour faire baisser la pression, le corps se dégage de toute l’eau dans le sang.

2) Ne jamais plonger seul(e)

La règle est simple : ne jamais s’éloigner à plus de deux mètres de son comparse pour pouvoir réagir rapidement en cas de problème. Si votre binôme fait un malaise, a un problème avec son détendeur ou a besoin d’air rapidement, vous devez pouvoir être là en trois coups de palmes.

3) Contrôler sa remontée à la surface

C’est la règle de base : en plongée, il est indispensable de remonter lentement afin de laisser le temps à l’organisme d’éliminer l’azote, sans quoi on risque un accident de décompression.
On estime qu’une remontée idéale n’excède pas 10 à 15 mètres par minute. Si vous avez un ordinateur de plongée, vous n’aurez pas à vous soucier de cette question car il est paramétré pour sonner si vous vous prenez pour une fusée.

4) Utiliser le pallier de sécurité

Pour être sûr d’éliminer au maximum l’azote qui se trouve dans l’organisme, l’immense majorité des plongeurs font un « palier de sécurité ». Le principe est simple : Une « pause » de trois minutes entre 3 et 5 mètres de profondeur.

5) Respectez l’écart entre deux plongées

Plonger plusieurs fois par jour, c’est possible, mais à condition de respecter un « intervalle de surface ». En général, on considère qu’il faut rester au minimum deux ou trois heures à la surface avant de replonger. De même, si vous comptez explorer les fonds marins plusieurs fois dans la journée, prévoyez de faire la plongée la plus profonde en premier.

6) Pas de sport violent après la plongée

Toujours à cause de la saturation en azote des tissus, il est recommandé de ne pas faire d’apnée ni de sport après une plongée. Un effort violent favorise en effet les accidents de décompression.

En bref :

  • Bien manger et surtout bien boire
  • Ne jamais plonger seul et se tenir à moins de deux mètres de son binôme pour pouvoir l’aider en cas de problème
  • Remonter très doucement et faire un palier de sécurité de 3 minutes à 3 mètres
  • Ne pas faire de sport ni d’apnée après la plongée

Source : UCPA

7) Utiliser un ordinateur de plongée

Se présentant sous la forme de montres au poignet ou de consoles généralement accolées au manomètre, les ordinateurs de plongée sont censés remplacer l’usage des tables de plongée. Ils permettent généralement au minimum de disposer en permanence des informations suivantes :

  • profondeur instantanée.
  • temps de plongée.
  • paliers de décompression / DTR (durée totale de remontée)
  • alarme de vitesse de remontée.

À cela peuvent bien sûr s’ajouter diverses options suivant les modèles :

  • profondeur maximum atteinte
  • vitesse de remontée.
  • gestion de gaz différents de l’air : nitrox, trimix, héliox.
  • manomètre intégré, relié par émetteur radio à la bouteille.
  • température de l’eau instantanée, minimale.
  • compas de navigation.

À l’aide d’un algorithme, propre à chaque marque/modèle (tels que les modèles néo-haldaniens et le modèle RGBM), et en fonction de la profondeur, l’ordinateur va calculer les paramètres de décompression du plongeur. Ce calcul permet de déterminer d’après le profil de la plongée quelles seront les durées et profondeurs des éventuels paliers.

Si la définition d’une palanquée est : « plusieurs plongeurs ayant les mêmes caractéristiques de temps, de profondeurs et de directions lors d’une même plongée », dans la pratique, il se peut que certains membres se trouvent plus bas plus longtemps que d’autres. Leur profil de plongée sera différent, le protocole de décompression aussi. De plus, l’aspect pratique de l’ordinateur est le calcul de la majoration automatique lors des plongées successives ou consécutives et d’adapter le calcul de décompression en conséquence.

Il mesure également la vitesse de remontée suivant son propre algorithme prédéterminé par la profondeur et signale une remontée trop rapide (au moyen de bip et de son affichage).

 

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